Avant de partir
Formalités d’entrée
Un passeport valable 3 mois après la fin du séjour est nécessaire. Il faut également demander un visa à l’ambassade d’Arménie (9, rue Viète 75017 Paris) ou le prendre à l’aéroport d’arrivée, pour 15 000 DRAM (env. 30 €). Le change est possible sur place.
Voyager serein
Aucune vaccination n’est obligatoire. Il ne faut pas boire l’eau du robinet, même si elle est indiquée parfois comme potable, car la vétusté des canalisations n’en garantit pas la qualité.
Meilleure saison
Le pays jouit d’un climat continental, très froid l’hiver et très chaud l’été. Mieux vaut s’y rendre entre les mois de mai et septembre. Les températures chutent brutalement la nuit, il faut penser à prendre des vêtements chauds.
Temps fort de l'année
La fête de l’indépendance, le 21 septembre, est marqué par un défilé militaire très nationaliste qui célèbre la fin de l’occupation russe. Des feux d’artifices et de grands concerts sont organisés, c’est une journée fériée très marquée.
À lire
Loin de chez moi de David Kherdian, l’histoire d’une jeune arménienne qui a fuit le génocide. Les invités de la terre de Myriam Gaume, une enquête sur les Arméniens qui ont lutté pour l’indépendance. Arménie de Sèda Mavian et Max Sivaslian, le guide Evasion pour préparer son voyage. Contes d'Arménie : Epopée, récits et légendes populaires de Hélène Kérillis et Frédérick Mansot, pour découvrir le folklore local avant le départ.
Appel depuis la France
le code international de l’Arménie est le 374. Il faut donc composer 00 + 374 + le numéro à 7 chiffres.
Aéroports internationaux
L’aéroport International de Zvartnots se trouve à 10 km de la capitale Erevan. Des taxis rejoignent le centre en 20 minutes. Le bus n°201 fait également le trajet.
Sur place
A faire - A ne pas faire - A ne pas dire
Difficile de ne pas évoquer un sujet très sensible, le génocide arménien, toujours non reconnu par la Turquie mais qui est aujourd’hui encore évoqué quotidiennement dans la presse, d’une façon ou d’une autre. On peut sans problème louer une voiture pour visiter le pays mais si les grands axes sont bien entretenus, les petites routes sont généralement en mauvais état. La géographie montagneuse ne facilite pas les déplacements entre les sites. De plus il y a très peu d’indications sur les routes. Chercher à Erevan la trace, sur les rives de la rivière Razdan qui coupe la ville en deux, des belles maisons ottomanes du XIXème siècle. Accomplir le pèlerinage qui s’impose à la Forteresse des hirondelles (Dzidzéenakapert), mémorial et musée du génocide, un lieu de recueillement autant qu’un lieu de promenade qui domine Erevan. Les Arméniens ont coutume d’y emmener les étrangers planter un arbre du souvenir.
Insolite à faire
Accepter l’invitation qui vous sera certainement faite de venir partager un repas chez l’habitant, car dire que les arméniens sont accueillants est un euphémisme. Même si ne parlez pas la langue et craignez de ne pas vous faire comprendre, il ne faut pas hésiter. Les habitants sont d’autant plus curieux des français qu’il existe une très importante communauté arménienne exilée en France, et que la France est l’un des rares pays à avoir reconnu le génocide. La cuisine locale, avant tout familiale, s’est nourrie de multiples influences. Les plats sont souvent relevés et accompagnés d’herbes et de noix. Le plat national est le bozbash, une sorte de soupe à base d’agneau. Les desserts sont souvent très sucrés et arrosés de sirop. Pour faire descendre le tout, rien de tel qu’un petit vin doux de la région de la région d’Eghégnadzor. Sans oublier le traditionnel verre de vodka.
Insolite à découvrir
Prendre son temps au bord du lac Sevan. Cette véritable mer intérieure, l’un des lacs les plus vieux du monde, est une destination balnéaire très appréciée par la population locale. On y vient faire quelques brasses, pratiquer des sports nautiques, ou déjeuner lors d’un pique-nique sur la plage. Il n’y a jamais foule le long de ses 200 km de rivages et le lieu est resté sauvage. Et comme toujours en Arménie, rien n’est bien loin d’un édifice religieux. Au nord du lac, sur l’île aux Oiseaux, c’est le monastère Sevanavank qui ravira les amateurs de vieilles pierres.
Prix sur place
Une bouteille d’eau = 300 AMD (0,60 €) Un ticket de bus = 50 AMD (0,10 €) Une nuit pour deux dans une pension = 10 000 AMD (20 €)
À savoir sur place
Il faut éviter les frontières avec l’Azerbaïdjan et la Turquie qui sont fermées à cause du conflit du Haut-Karabagh. Attention également aux mines anti-personnelles dans la région de Siounik. Le pays est situé en zone sismique. Il faut se renseigner auprès de l’ambassade sur la conduite à tenir en cas de séisme.
Info Économie
La chute du régime communiste a entraîné l’effondrement total de l’économie nationale. Le salaire moyen mensuel est d’environ 50 €. Les prix des biens de consommation occidentaux sont beaucoup trop élevés pour la majorité de la population.
Téléphone et Internet
PPour téléphoner d’Arménie en France : faire le + 374 + 33 + le numéro français sans le zéro. On trouve quelques cyber-cafés dans les principales villes.
Voltage - Prise électrique
220 V comme en France
Les numéros utiles
● Ambassade de France à Erevan: 8, avenue Grigor Loussavoritch. Tél. de l’étranger : 00.374.10-56.11.03 - 56.46.67 - 58.35.11
et en cas d’urgence (de nuit) : 093.50.11.03.
● Hôpital médical scientifique d’urgence : 10 rue Gurgian Erevan 375056. Téléphone : 633421
● Médecin conseil de l’ambassade: M. Ara Babloyan (francophone) au centre médical d’Arabkir. Tél: 236883
Religion
La majorité de la population est orthodoxe.








