Avant de partir
Formalités d’entrée
Pour un séjour de moins de trois mois, un passeport ou une carte nationale d’identité en cours de validité suffisent.
Voyager serein
Avec l’épidémie de grippe aviaire, mieux vaut éviter le contact avec les oiseaux. Attention également aux chiens errants, dans les villes comme dans les campagnes, qui peuvent être porteurs de la rage. Dans le détroit du Danube, les moustiques sont particulièrement virulents en été. Sans être dangereux, il sont agaçants et une lotion répulsive les empêche de gâcher le voyage. Enfin mieux vaut boire de l’eau en bouteille.
Meilleure saison
L’été (de mai à septembre) est la meilleure saison pour visiter la Roumanie et éviter les rigueurs de l’hiver ou la pluie des inter-saisons.
Temps fort de l'année
La fête du printemps, le 1 mars. Les Roumains célèbrent l’arrivée du printemps en s’offrant des Martisors, un flot rouge et blanc auquel on attache une figurine en bois, qui fait office de porte bonheur. Il s’accroche au poignet ou sur une veste.
À lire
Dracula de Bram Stoker, le grand classique La Roumanie insolite d’Alex Décotte. Un guide pour préparer son voyage. La vingt-cinquième heure de Virgil Gheorghiu. L’histoire de Iohann Moritz, un paysan roumain qui va subir les ignominies de l’histoire pendant la seconde guerre mondiale.
Appel depuis la France
Le code international de la Roumanie est le 40. Il faut donc composer 00 + 40+ l’indicatif régional (1 ou 2 chiffres selon les régions, c’est par exemple le 1 à Bucarest, le 69 à Sibiu) + votre numéro
Aéroports internationaux
L'aéroport international Henri Coanda de Bucarest est à 16 km au nord de la ville. Le bus n°783 fait le trajet jusqu’au centre ville en 30 minutes. Les taxis coûtent entre 15 et 20 €. Préférez les taxis munis d’un compteur. L’aéroport Mihail Kogalniceanu de Constanta est situé à 26 km de la ville.
Sur place
A faire - A ne pas faire - A ne pas dire
Les roumains ne sont pas très banchés écologie et les paysages sont jonchés de détritus. Mais ce n’est pas une raison pour suivre le mauvais exemple. Eviter de parler des Tziganes, minorité très mal considérée dans le pays. Se munir d’une bonne carte car les panneaux de signalisation routière sont plutôt rares. Evitez de boire d’un seul trait un verre que l’on vous sert, il sera immédiatement renouvelé.
Insolite à faire
Se perdre dans la campagne, loin de la frénésie de la capitale. La campagne roumaine vit encore au rythme des saisons et des travaux des champs. La moitié la population du pays est rurale et vit dans de charmants villages qui ont su conserver leurs traditions très vivaces. La charrette attelée au cheval reste un moyen de transport très usité. Les paysans mènent encore leurs vaches jusqu’aux champs à la baguette. Sur les places des villages, les enfants jouent au ballon sous les regards bienveillants de leurs grands-mères, assises sur un banc à l’ombre des arbres. N’oubliez pas que les habitants sont très francophiles et comprennent parfois notre langue. N’hésitez pas à les saluer et pourquoi pas, à entamer une discussion. Ils vous indiqueront peut-être le chemin d’une superbe randonnée ou une petite église à visiter.
Insolite à découvrir
Traverser les Carpates à pieds : ces montagnes constituent la colonne vertébrale du pays. Véritable prolongement oriental des Alpes, elles sont restées sauvages et peu connues des touristes. On peut encore y rencontrer des loups, des lynxs et des ours. Afin de développer cette partie du pays, l’association Transcarpates a créé des sentiers de randonnées balisés et sécurisés dans ces massifs. Pour le moment, les pistes achevées couvrent les régions de Bucegi, Piatra Craiului, Fagaras. Des excursions à organiser minutieusement, certaines étant réservées aux randonneurs avertis. Ne pas faire l’impasse sur une bonne carte IGN ou mieux encore, prévoir un GPS.
Prix sur place
Un pain = 0,5 lei (0,11 €) 100 km en train = 1,50 € Une nuit en pension chez l’habitant = 7 à 12 €
À savoir sur place
La Roumanie est un pays très francophile qui accueille les voyageurs avec chaleur. Presque de la moitié des petits roumains apprennent notre langue à l’école et 25% le parlent couramment. Ses liens avec la France remontent au XIXe siècle et furent renforcés sous la dictature, durant laquelle le français était un moyen de résistance intellectuelle.
Info Économie
Gravement touchée par la crise économique mondiale, la Roumanie reste un pays très pauvre. De nombreux enfants et estropiés mendient dans les rues de la capitale. Le salaire moyen tourne entre 750 RON (180 €) et 950 RON (228 €)
Téléphone et Internet
Pour téléphoner de Roumanie en France : faire le + 33 + le numéro français sans le zéro. On trouve des cyber cafés dans les grandes villes.
Voltage - Prise électrique
220 V comme en France
Les numéros utiles
● Ambassade de France à Bucarest rue Biserica Amzei n° 13-15 : Téléphone : (40 21) 303.10.00. En cas d’urgence (40 21) 303.10.23.
● Hôpital d’urgence Floreasca: 230.01.06.
● De nombreux médecins sont francophones à Bucarest, notamment la généraliste Doina Dimulescu, Hôpital Elias, rue Marasti
17 Tél. Portable 0723693799 en cas d’urgence et Tél. Hôpital 224.06.60/00/15/91/71
Religion
Les chrétiens orthodoxes sont les plus nombreux.








